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CINÉ TALK #2 par Reporters sans frontières à la Gaîté Lyrique 
Projection de Fixeurs de guerre en Ukraine, les invisibles du reportage 
Table ronde avec Ariane Chemin, Pauline Maufrais, Arnaud Froger et un.e fixeur.euse ukrainien.ne (nom à venir)

En Ukraine, les journalistes étrangers travaillent rarement seuls. Derrière les enquêtes sur les crimes de guerre, les photos chocs des atrocités, les vidéos des ravages causés par deux ans de conflit, il y a des centaines de fixeurs et fixeuses ukrainiens.iennes. Un travail de l’ombre, méconnu et pourtant indispensable. Sans eux, il aurait été impossible pour les journalistes venus du monde entier de couvrir l’actualité en Ukraine depuis que la Russie a déclenché l’invasion à grande échelle en 2022 et que Vladimir Poutine a déclenché le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Tour à tour interprètes, chauffeurs, guides, intermédiaires entre les journalistes et leurs contacts, les fixeurs permettent aux reporters d’atteindre les zones les plus dangereuses et les plus isolées d’Ukraine.

Dans ce documentaire de RSF, ils témoignent de leur expérience au service du journalisme mais aussi des défis sécuritaires et psychologiques qu’ils doivent relever pour rendre possible la couverture de cette guerre.

📆 Mardi 29 septembre à 19h
📍 Auditorium de la Gaîté Lyrique
🎟️ Billetterie en ligne - Lien en bio
CINÉ TALK #2 par Reporters sans frontières à la Gaîté Lyrique 
Projection de Fixeurs de guerre en Ukraine, les invisibles du reportage 
Table ronde avec Ariane Chemin, Pauline Maufrais, Arnaud Froger et un.e fixeur.euse ukrainien.ne (nom à venir)

En Ukraine, les journalistes étrangers travaillent rarement seuls. Derrière les enquêtes sur les crimes de guerre, les photos chocs des atrocités, les vidéos des ravages causés par deux ans de conflit, il y a des centaines de fixeurs et fixeuses ukrainiens.iennes. Un travail de l’ombre, méconnu et pourtant indispensable. Sans eux, il aurait été impossible pour les journalistes venus du monde entier de couvrir l’actualité en Ukraine depuis que la Russie a déclenché l’invasion à grande échelle en 2022 et que Vladimir Poutine a déclenché le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Tour à tour interprètes, chauffeurs, guides, intermédiaires entre les journalistes et leurs contacts, les fixeurs permettent aux reporters d’atteindre les zones les plus dangereuses et les plus isolées d’Ukraine.

Dans ce documentaire de RSF, ils témoignent de leur expérience au service du journalisme mais aussi des défis sécuritaires et psychologiques qu’ils doivent relever pour rendre possible la couverture de cette guerre.

📆 Mardi 29 septembre à 19h
📍 Auditorium de la Gaîté Lyrique
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CINÉ TALK #2 par Reporters sans frontières à la Gaîté Lyrique  Projection de Fixeurs de guerre en Ukraine, les invisibles du reportage  Table ronde avec Ariane Chemin, Pauline Maufrais, Arnaud Froger et un.e fixeur.euse ukrainien.ne (nom à venir) En Ukraine, les journalistes étrangers travaillent rarement seuls. Derrière les enquêtes sur les crimes de guerre, les photos chocs des atrocités, les vidéos des ravages causés par deux ans de conflit, il y a des centaines de fixeurs et fixeuses ukrainiens.iennes. Un travail de l’ombre, méconnu et pourtant indispensable. Sans eux, il aurait été impossible pour les journalistes venus du monde entier de couvrir l’actualité en Ukraine depuis que la Russie a déclenché l’invasion à grande échelle en 2022 et que Vladimir Poutine a déclenché le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Tour à tour interprètes, chauffeurs, guides, intermédiaires entre les journalistes et leurs contacts, les fixeurs permettent aux reporters d’atteindre les zones les plus dangereuses et les plus isolées d’Ukraine. Dans ce documentaire de RSF, ils témoignent de leur expérience au service du journalisme mais aussi des défis sécuritaires et psychologiques qu’ils doivent relever pour rendre possible la couverture de cette guerre. 📆 Mardi 29 septembre à 19h 📍 Auditorium de la Gaîté Lyrique 🎟️ Billetterie en ligne - Lien en bio
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Table ronde avec Ariane Chemin, Pauline Maufrais, Arnaud Froger et un.e fixeur.euse ukrainien.ne (nom à venir)

En Ukraine, les journalistes étrangers travaillent rarement seuls. Derrière les enquêtes sur les crimes de guerre, les photos chocs des atrocités, les vidéos des ravages causés par deux ans de conflit, il y a des centaines de fixeurs et fixeuses ukrainiens.iennes. Un travail de l’ombre, méconnu et pourtant indispensable. Sans eux, il aurait été impossible pour les journalistes venus du monde entier de couvrir l’actualité en Ukraine depuis que la Russie a déclenché l’invasion à grande échelle en 2022 et que Vladimir Poutine a déclenché le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Tour à tour interprètes, chauffeurs, guides, intermédiaires entre les journalistes et leurs contacts, les fixeurs permettent aux reporters d’atteindre les zones les plus dangereuses et les plus isolées d’Ukraine.

Dans ce documentaire de RSF, ils témoignent de leur expérience au service du journalisme mais aussi des défis sécuritaires et psychologiques qu’ils doivent relever pour rendre possible la couverture de cette guerre.

📆 Mardi 29 septembre à 19h
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En Ukraine, les journalistes étrangers travaillent rarement seuls. Derrière les enquêtes sur les crimes de guerre, les photos chocs des atrocités, les vidéos des ravages causés par deux ans de conflit, il y a des centaines de fixeurs et fixeuses ukrainiens.iennes. Un travail de l’ombre, méconnu et pourtant indispensable. Sans eux, il aurait été impossible pour les journalistes venus du monde entier de couvrir l’actualité en Ukraine depuis que la Russie a déclenché l’invasion à grande échelle en 2022 et que Vladimir Poutine a déclenché le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Tour à tour interprètes, chauffeurs, guides, intermédiaires entre les journalistes et leurs contacts, les fixeurs permettent aux reporters d’atteindre les zones les plus dangereuses et les plus isolées d’Ukraine.

Dans ce documentaire de RSF, ils témoignent de leur expérience au service du journalisme mais aussi des défis sécuritaires et psychologiques qu’ils doivent relever pour rendre possible la couverture de cette guerre.

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3 days ago
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1/6
Après plus d'un mois de privation de liberté, ils ont pu retrouver leurs proches. 

Le réalisateur français Gaël Mocaër revient sur sa détention provisoire à Lomé, la capitale du Togo, avec Sebastian Perez Pezzani et leur collaborateur togolais Fred Vedomey. 

Privés de liberté depuis le 27 juillet, les deux professionnels de l’information et leur fixeur tournaient, au nord du pays, un épisode de l’émission “Les Routes de l’impossible”, une série documentaire diffusée sur @france.tv . Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani ont pu rentrer en France le 3 septembre. 

En savoir plus sur rsf.org ou dans le lien en bio. 
–
After more than a month of being deprived of their liberty, they are now reunited with their loved ones. 

The French filmmaker Gaël Mocaër talks about his pre-trial detention in Lomé, the Togolese capital, with Sebastian Perez Pezzani and their Togolese colleague Fred Vedomey. 

Deprived of their liberty on 27 July, the media professionals had been filming an episode of “Les Routes de l’impossible” (Impossible Journeys), a documentary series broadcast by France Télévisions. Gaël Mocaër and Sebastian Perez Pezzani were able to return to France on 3 September.

Read more at rsf.org or in the link in bio.
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Après plus d'un mois de privation de liberté, ils ont pu retrouver leurs proches. Le réalisateur français Gaël Mocaër revient sur sa détention provisoire à Lomé, la capitale du Togo, avec Sebastian Perez Pezzani et leur collaborateur togolais Fred Vedomey. Privés de liberté depuis le 27 juillet, les deux professionnels de l’information et leur fixeur tournaient, au nord du pays, un épisode de l’émission “Les Routes de l’impossible”, une série documentaire diffusée sur @france.tv . Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani ont pu rentrer en France le 3 septembre. En savoir plus sur rsf.org ou dans le lien en bio. – After more than a month of being deprived of their liberty, they are now reunited with their loved ones. The French filmmaker Gaël Mocaër talks about his pre-trial detention in Lomé, the Togolese capital, with Sebastian Perez Pezzani and their Togolese colleague Fred Vedomey. Deprived of their liberty on 27 July, the media professionals had been filming an episode of “Les Routes de l’impossible” (Impossible Journeys), a documentary series broadcast by France Télévisions. Gaël Mocaër and Sebastian Perez Pezzani were able to return to France on 3 September. Read more at rsf.org or in the link in bio.
3 days ago
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2/6
The day after @haaretzcom revealed that Netanyahu had reportedly received alerts from the United Arab Emirates about the October 7th attacks, the Israeli Prime Minister has threatened to sue the newspaper for defamation. 

We stand in solidarity with Haaretz and condemn the increasing pressure authorities are exerting on the press.
–
Au lendemain d’avoir révélé que Netanyahu aurait reçu des alertes de la part des Émirats arabes unis sur l’attaque du 7 Octobre, @haaretzcom est menacé de poursuites en diffamation par le Premier ministre israélien. 

Nous exprimons sa solidarité avec le quotidien et dénonçons les pressions croissantes des autorités sur la presse dans le pays.
The day after @haaretzcom revealed that Netanyahu had reportedly received alerts from the United Arab Emirates about the October 7th attacks, the Israeli Prime Minister has threatened to sue the newspaper for defamation. 

We stand in solidarity with Haaretz and condemn the increasing pressure authorities are exerting on the press.
–
Au lendemain d’avoir révélé que Netanyahu aurait reçu des alertes de la part des Émirats arabes unis sur l’attaque du 7 Octobre, @haaretzcom est menacé de poursuites en diffamation par le Premier ministre israélien. 

Nous exprimons sa solidarité avec le quotidien et dénonçons les pressions croissantes des autorités sur la presse dans le pays.
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The day after @haaretzcom revealed that Netanyahu had reportedly received alerts from the United Arab Emirates about the October 7th attacks, the Israeli Prime Minister has threatened to sue the newspaper for defamation. We stand in solidarity with Haaretz and condemn the increasing pressure authorities are exerting on the press. – Au lendemain d’avoir révélé que Netanyahu aurait reçu des alertes de la part des Émirats arabes unis sur l’attaque du 7 Octobre, @haaretzcom est menacé de poursuites en diffamation par le Premier ministre israélien. Nous exprimons sa solidarité avec le quotidien et dénonçons les pressions croissantes des autorités sur la presse dans le pays.
4 days ago
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3/6
Newsday news editor Kananelo Boloetse was preparing to spend the evening at his home in Maseru on 5 September when three individuals broke in and forcibly took him away in their vehicle, he told RSF.

He was assaulted inside the vehicle and then taken to an unidentified building, where he was interrogated. The questions focused on his work as a journalist and his activities with a local civil society organisation he co-founded called Section 2.

Read the article on rsf.org or via the link in the bio.
–
Pris pour cible à son domicile situé à Maseru au Lesotho. Le rédacteur en chef du groupe de médias Newsday, Kananelo Boloetse, s’apprêtait à passer la soirée dans sa maison le 5 septembre, lorsque trois individus y ont fait irruption et l’ont emmené de force dans leur véhicule, a -t-il raconté à RSF. 

Violenté à l’intérieur du véhicule, il est ensuite interrogé dans un bâtiment non identifié. L’interrogatoire est centré sur son travail de journaliste et ses activités avec une organisation de la société civile locale qu’il a cofondée, Section 2. 

Lisez l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio.
Newsday news editor Kananelo Boloetse was preparing to spend the evening at his home in Maseru on 5 September when three individuals broke in and forcibly took him away in their vehicle, he told RSF.

He was assaulted inside the vehicle and then taken to an unidentified building, where he was interrogated. The questions focused on his work as a journalist and his activities with a local civil society organisation he co-founded called Section 2.

Read the article on rsf.org or via the link in the bio.
–
Pris pour cible à son domicile situé à Maseru au Lesotho. Le rédacteur en chef du groupe de médias Newsday, Kananelo Boloetse, s’apprêtait à passer la soirée dans sa maison le 5 septembre, lorsque trois individus y ont fait irruption et l’ont emmené de force dans leur véhicule, a -t-il raconté à RSF. 

Violenté à l’intérieur du véhicule, il est ensuite interrogé dans un bâtiment non identifié. L’interrogatoire est centré sur son travail de journaliste et ses activités avec une organisation de la société civile locale qu’il a cofondée, Section 2. 

Lisez l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio.
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Newsday news editor Kananelo Boloetse was preparing to spend the evening at his home in Maseru on 5 September when three individuals broke in and forcibly took him away in their vehicle, he told RSF. He was assaulted inside the vehicle and then taken to an unidentified building, where he was interrogated. The questions focused on his work as a journalist and his activities with a local civil society organisation he co-founded called Section 2. Read the article on rsf.org or via the link in the bio. – Pris pour cible à son domicile situé à Maseru au Lesotho. Le rédacteur en chef du groupe de médias Newsday, Kananelo Boloetse, s’apprêtait à passer la soirée dans sa maison le 5 septembre, lorsque trois individus y ont fait irruption et l’ont emmené de force dans leur véhicule, a -t-il raconté à RSF. Violenté à l’intérieur du véhicule, il est ensuite interrogé dans un bâtiment non identifié. L’interrogatoire est centré sur son travail de journaliste et ses activités avec une organisation de la société civile locale qu’il a cofondée, Section 2. Lisez l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio.
5 days ago
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4/6
Rien dans ce dossier ne justifie le maintien en détention du journaliste d’investigation Mohamed Yousfi : l'accusation repose sur une publication qui ne le nomme même pas, et son interpellation intervient dans un contexte de campagne de dénigrement visant à le réduire au silence.

Le journaliste d’investigation a été interpellé le 4 septembre devant les locaux de la radio privée Express FM à Tunis, où il devait participer à une émission consacrée aux problématiques hydriques du pays.

Quelques jours plus tard, l’interrogatoire du journaliste a dû être suspendu, selon ses avocats, en raison de la dégradation de son état de santé. Mohamed Yousfi est actuellement à l’hôpital. 

Nous appelons à le libérer immédiatement.

Lisez l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio.
—
There is nothing in this case against Mohamed Yousfi to justify his continued detention: the charge is based on a Facebook post by another person that does not even name the journalist. His arrest comes during an a smear campaign aimed at silencing him.

The editor-in-chief of the investigative outlet Alqatiba was arrested on 4 September outside the offices of the private radio station Express FM in Tunis, where he was due to take part in a programme on the country’s water issues.
The journalist’s health has seriously deteriorated as he underwent surgery while detained. He is currently in the hospital.

We call for his immediate release.

Read the article on rsf.org or via the link in the bio.
Rien dans ce dossier ne justifie le maintien en détention du journaliste d’investigation Mohamed Yousfi : l'accusation repose sur une publication qui ne le nomme même pas, et son interpellation intervient dans un contexte de campagne de dénigrement visant à le réduire au silence.

Le journaliste d’investigation a été interpellé le 4 septembre devant les locaux de la radio privée Express FM à Tunis, où il devait participer à une émission consacrée aux problématiques hydriques du pays.

Quelques jours plus tard, l’interrogatoire du journaliste a dû être suspendu, selon ses avocats, en raison de la dégradation de son état de santé. Mohamed Yousfi est actuellement à l’hôpital. 

Nous appelons à le libérer immédiatement.

Lisez l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio.
—
There is nothing in this case against Mohamed Yousfi to justify his continued detention: the charge is based on a Facebook post by another person that does not even name the journalist. His arrest comes during an a smear campaign aimed at silencing him.

The editor-in-chief of the investigative outlet Alqatiba was arrested on 4 September outside the offices of the private radio station Express FM in Tunis, where he was due to take part in a programme on the country’s water issues.
The journalist’s health has seriously deteriorated as he underwent surgery while detained. He is currently in the hospital.

We call for his immediate release.

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Rien dans ce dossier ne justifie le maintien en détention du journaliste d’investigation Mohamed Yousfi : l'accusation repose sur une publication qui ne le nomme même pas, et son interpellation intervient dans un contexte de campagne de dénigrement visant à le réduire au silence. Le journaliste d’investigation a été interpellé le 4 septembre devant les locaux de la radio privée Express FM à Tunis, où il devait participer à une émission consacrée aux problématiques hydriques du pays. Quelques jours plus tard, l’interrogatoire du journaliste a dû être suspendu, selon ses avocats, en raison de la dégradation de son état de santé. Mohamed Yousfi est actuellement à l’hôpital. Nous appelons à le libérer immédiatement. Lisez l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio. — There is nothing in this case against Mohamed Yousfi to justify his continued detention: the charge is based on a Facebook post by another person that does not even name the journalist. His arrest comes during an a smear campaign aimed at silencing him. The editor-in-chief of the investigative outlet Alqatiba was arrested on 4 September outside the offices of the private radio station Express FM in Tunis, where he was due to take part in a programme on the country’s water issues. The journalist’s health has seriously deteriorated as he underwent surgery while detained. He is currently in the hospital. We call for his immediate release. Read the article on rsf.org or via the link in the bio.
6 days ago
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5/6
Six @weukrainetv network employees were injured by a Russian drone attack in Kyiv on 8 September.

The building, where teams were broadcasting live, was heavily damaged.
We would like to reiterate that Russian strikes on civilian areas constitute war crimes.
—
Six employés de la chaîne @weukrainetv ont été blessés à Kyiv lors d'une attaque de drones russes ce 8 septembre. 

Le bâtiment, où les équipes étaient à l’antenne, est lourdement endommagé. 
Nous rappelons que les frappes russes sur des zones civiles constituent des crimes de guerre.
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Six @weukrainetv network employees were injured by a Russian drone attack in Kyiv on 8 September. The building, where teams were broadcasting live, was heavily damaged. We would like to reiterate that Russian strikes on civilian areas constitute war crimes. — Six employés de la chaîne @weukrainetv ont été blessés à Kyiv lors d'une attaque de drones russes ce 8 septembre. Le bâtiment, où les équipes étaient à l’antenne, est lourdement endommagé. Nous rappelons que les frappes russes sur des zones civiles constituent des crimes de guerre.
6 days ago
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