One month after arresting journalists from the fact-checking website Matsadda2sh, the regime of dictator Abdel Fattah al-Sisi is continuing its crackdown on journalists.
On October 27, the courts ordered the closure of the flagship news website Mada Masr, the confiscation of its assets, and the payment of an exorbitant fine. Its co-founder and editor-in-chief, Lina Attalah, recipient of RSF’s Courage in Journalism Award in 2020, has been taken into custody for 7 hours.
Mada Masr is an essential source of independent information for millions of readers in Egypt and around the world. It should be a source of pride for Egypt and celebrated for its journalistic work. Instead, Abdel Fattah al-Sisi’s regime has ordered its closure, following years of intimidation.
This wrongful conviction was delivered following a sham trial, marred by serious and flagrant irregularities.
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Un mois après avoir arrêté des journalistes du site de fact-checking Matsadaash, le régime du dictateur Abdel Fattah al-Sissi poursuit sa chasse aux journalistes.
Ce 27 octobre, la justice a ordonné la fermeture du site phare Mada Masr, la confiscation de ses biens, et le paiement d’une amende exorbitante. La cofondatrice et rédactrice en chef, Lina Attalah, lauréate du prix de RSF du courage en 2020, a été placée en garde à vue pendant 7 heures.
Mada Masr est une source essentielle d’informations indépendantes pour des millions de lecteurs en Égypte et dans le monde. Il devrait faire la fierté de l’Égypte et être salué pour son travail d’information, mais au lieu de cela, le régime d’Abdel Fattah al-Sissi a ordonné sa fermeture, après des années d’intimidation.
Cette condamnation inique a été prononcée à l’issue d’un simulacre de procès, marqué par de graves irrégularités flagrantes.
Lisez notre article pour en savoir plus 🔗
Against the backdrop of multiple wars with countries bordering Israel following October 7, 2023, Benjamin Netanyahu’s tenure has been marked by blocking access to Gaza for foreign reporters and mass crimes committed by his army against Palestinian journalists.
Israel’s longest-serving prime minister has an approach to the media similar to that of President Trump: relentlessly disparaging those who challenge him and only accepting interviews with those who support him.
As the October 27th parliamentary election approaches, we call on voters to take a stand for independent journalism and continue to demand justice for the Palestinian journalists killed for reporting the news.
Read the full article at rsf.org or via the link in our bio
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Dans un contexte de guerres multiples aux frontières d’Israël après le 7 octobre 2023, le mandat de Benyamin Netanyahou est celui du verrouillage du territoire aux reporters internationaux. Il est également celui des crimes commis en masse par son armée contre les journalistes palestiniens.
Celui qui détient le record de longévité à la tête du pouvoir en Israël a affirmé son rapport “trumpiste” aux médias : dénigrant sans cesse ses contradicteurs et sélectionnant des interlocuteurs parmi ses partisans.
À l’approche du scrutin législatif le 27 octobre, nous appelons à un sursaut des électeurs en faveur de l’indépendance du journalisme et continue d’exiger justice pour les victimes palestiniennes tuées pour leur travail d'information.
Lisez notre article en entier sur rsf.org ou dans le lien en bio
On Thursday, October 22, the premises of Visit TV in Kremenchuk, Ukraine, was damaged by Russian attacks. The weekly newspaper Zakon i Biznes in Kyiv was also hit by a missile earlier in the week.
We condemn these attacks and reiterate that they constitute war crimes.
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Ce jeudi 22 octobre, le bâtiment de la chaîne TV Visit à Kremenchuk (Ukraine) a été endommagé par des attaques russes. L'hebdomadaire Zakon i Biznes à Kyiv a également été frappé par un missile balistique plus tôt dans la semaine.
Nous condamnons ces attaques et rappelons qu’elles relèvent du crime de guerre.
Le nouvel #albumRSF sera consacré à Robert Doisneau.🌟
Un numéro plein de tendresse en cette fin d'année, déjà disponible en précommande sur boutique.rsf.org.
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Over the past two decades, 169 journalists have been killed in Mexico – an average of eight a year. Impunity for these crimes is rampant, as 99% of these murders have not been fully solved.
To speak of the killing of journalists in Mexico is to speak of torture, beheadings and bodies left in the street alongside threatening messages. Of false tip-offs from supposed informants that turn out to be deadly traps.
To speak of journalism in Mexico is also to speak of a justice system in which reporters find themselves accused, a system that is ineffective at best and corrupt at worst.
The impunity that has surrounded these murders over the past two decades illustrates this.
Yes, cartels and organised crime are primarily responsible for most of these killings, but blaming them without providing the resources to stop them or ending collusion with them also implicates the Mexican state: we call on President Claudia Sheinbaum to immediately do everything in her power to protect her country’s journalists.
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Avec 169 meurtres depuis 20 ans, ce sont huit journalistes qui sont tués en moyenne chaque année au Mexique, et ce, dans l’impunité la plus totale – 99 % de ces meurtres n’ayant pas été entièrement élucidés.
Parler de la mort des journalistes mexicains, c’est parler de cas de torture, de décapitations, des corps retrouvés en pleine rue accompagnés d’une note d’avertissement.
Parler du journalisme au Mexique, c’est parler du retournement de l’accusation contre des reporters par une institution judiciaire au mieux inefficace, au pire corrompue.
Au Mexique, l’impunité face aux meurtres de journalistes témoigne d’un système qui échoue à les protéger et à rendre justice.
Oui, les cartels et le crime organisé sont les premiers responsables de la majeure partie de ces crimes, mais les incriminer sans mettre les moyens pour les arrêter et sans mettre un terme aux connivences qui existent avec eux engage aussi la responsabilité de l’État mexicain : nous appelons la présidente Claudia Sheinbaum à tout mettre en œuvre pour assurer la protection des journalistes de toute urgence.
Journalist Ernest Cruz was assaulted by police officers while he was covering a farmers’ protest on Monday October 19 in the Philippines.
Despite showing his press card and repeatedly stating he was a journalist, he was surrounded and dragged along the ground.
An investigation must identify those responsible and ensure they are held accountable.
Credits: College Editors Guild of the Philippines
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Le journaliste Ernest Cruz a été agressé le lundi 19 octobre par des policiers, alors qu’il couvrait une manifestation d’agriculteurs aux Philippines.
Il a été encerclé et traîné sur le sol alors même qu’il avait présenté sa carte de presse et rappelé plusieurs fois qu’il était journaliste.
Une enquête doit permettre d’identifier les responsables et de les sanctionner.
Credits: College Editors Guild of the Philippines