Nothing could silence the journalist Saleem Samaad: not exile, not prison, not even death. A renowned journalist and fierce defender of press freedom, he was also a remarkably cheerful man, appreciated for his sharp wit and warm friendship.
We are infinitely grateful to Saleem Samad, an exceptional defender of press freedom whose work enabled RSF to have a real impact in Bangladesh.
He joined the team only nine years after RSF was founded and worked with us for more than 30 years. We will deeply miss his commitment to justice, his courage in the face of immense risks and his kindness despite all the trials and tribulations he endured.
We offer our sincere condolences to his family, friends, and colleagues — to everyone who had lucky enough to have known him.
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Saleem était un journaliste que rien ne pouvait réduire au silence : ni l'exil, ni la prison, ni même la mort. Journaliste reconnu et farouche défenseur de la liberté de la presse, il était aussi un homme jovial et plein d'entrain, apprécié pour son humour incisif et la chaleur de son amitié.
Nous sommes infiniment reconnaissants envers Saleem Samad, un défenseur exceptionnel de la liberté de la presse dont le travail a permis à RSF d'avoir un réel impact au Bangladesh.
Il a rejoint l'équipe lorsque RSF n'avait que neuf ans et est resté à nos côtés pendant plus de 30 ans. Son engagement pour la justice, son courage face à d'immenses risques, et sa bienveillance malgré toutes les épreuves qu'il a traversées, nous manqueront profondément.
Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille, ses amis et ses collègues – à toute personne qui a eu la chance de le connaître.
Filming evacuations, the places of their childhood that have become combat zones... Added to the threat of Russian fire is the psychological ordeal.
Helmets, bulletproof vests, training on working in hostile areas: everything had to be quickly put in place for journalists since the large-scale Russian invasion.
We have collected testimonies that depict the extreme working conditions faced by journalists in Ukraine. The latest #RSFDOC can be found in its entirety on our YouTube channel.
@ Footage from "2000 Meters to Andriivka" courtesy FRONTLINE PBS / AP
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Filmer des évacuations, les lieux de son enfance qui sont devenus des zones de combats… À cette menace du feu russe s’ajoute l’épreuve psychologique.
Casques, gilets pare-balles, formations sur le travail en zones hostiles : tout a rapidement dû être mis en place pour les journalistes depuis l’invasion russe à grande échelle.
Nous avons recueilli des témoignages qui dépeignent les conditions de travail extrêmes que subissent les journalistes en Ukraine. Le dernier #RSFDOC à retrouver en intégralité sur notre chaîne YouTube.
@ Images prises “À 2 000 mètres d’Andriivka”, avec l'aimable autorisation de FRONTLINE PBS / AP @mstyslav.chernov
Drone attacks, artillery fire, abductions… Since the beginning of Russia’s full-scale invasion of Ukraine, we have documented more than 175 cases of journalists who have fallen victim to abuses while carrying out their work in the country. .
The foreign and Ukrainian reporters relentlessly covering the news in Ukraine since 24 February 2022 —despite the extremely dangerous environment — have shown remarkable courage. Russia’s attacks against them have not lessened.
Protecting journalists is crucial to ensuring they can continue to inform the public.
Find out more about the impact of Russia's four-year-long large-scale invasion at rsf.org or via the link in bio.
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Attaques de drones, tirs d’artillerie, enlèvements…. Depuis le 24 février 2022, Nous avons documenté plus de 175 cas de journalistes victimes d’exactions à la suite de l’invasion à grande échelle du pays par la Russie.
Les reporters internationaux et ukrainiens qui couvrent sans relâche l’actualité en Ukraine depuis 4 ans, malgré un contexte sécuritaire extrêmement dangereux, font preuve d’un courage remarquable. Les attaques de la Russie contre eux ne faiblissent pas.
La protection des journalistes est cruciale pour qu’ils puissent continuer leur travail d’information.
Découvrez le bilan de quatre ans d’invasion à grande échelle sur rsf.org ou dans le lien en bio.
📹 Covering the war in Ukraine - journalists tell their stories
Torture, murder, detention... We have collected testimonies that describe the extreme working conditions faced by journalists in Ukraine, who are faced with targeted attacks that, four years after the start of the large-scale invasion, show no sign of abating.
The latest #RSFDOC can be viewed in full on our YouTube channel.
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📹 Couvrir la guerre en Ukraine - des journalistes racontent
Torture, meurtre, détention…. Nous avons recueilli des témoignages qui dépeignent les conditions de travail extrêmes que subissent les journalistes en Ukraine, confrontés à des attaques ciblées qui, quatre ans après le début de l’invasion à grande échelle, ne faiblissent pas.
Le dernier #RSFDOC à retrouver en intégralité sur notre chaîne YouTube
Driven by a deep sense of justice and a belief in a better future for Chinese society, journalist Dong Yuyu worked for 35 years for the state-controlled Guangming Daily newspaper, but always managed to report on issues relating to human rights and abuses of power. He has now been detained for four years.
In February 2022, the Chinese journalist was detained after meeting with a Japanese diplomat. In November 2024, he was sentenced to seven years in prison on trumped-up charges of espionage. His son told RSF he was worried, citing his father's age — he is 63 years old – as well as the lack of food in prison.
In China, even simply being in contact with foreign diplomats, which is perfectly normal in the context of journalism, can lead to imprisonment. The international community must step up its pressure on the Chinese authorities, rather than pursuing an engagement that risks legitimizing the repression and relentless targeting of independent journalists.
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Animé par un profond sens de la justice et la conviction d'un avenir meilleur pour la société chinoise, Dong Yuyu a travaillé pendant 35 ans pour le quotidien Guangming Daily, étroitement contrôlé par l'État, mais a toujours réussi à rendre compte des questions relatives aux droits humains et aux abus de pouvoir. Cela fait maintenant quatre ans que le journaliste chinois Dong Yuyu est détenu.
En février 2022, le journaliste a été placé en détention après avoir rencontré un diplomate japonais. En novembre 2024, il a été condamné à sept ans de prison pour des accusations d’espionnage montées de toutes pièces. Son fils nous a déclaré qu’il était inquiet, évoquant l'âge avancé de son père (63 ans) et le manque de nourriture en prison.
En Chine, même le simple fait d'être en contact avec des diplomates étrangers, ce qui est tout à fait normal dans le cadre du journalisme, peut conduire à l'emprisonnement. La communauté internationale doit intensifier ses pressions sur les autorités chinoises, plutôt que de poursuivre un engagement qui risque de légitimer la répression et le ciblage incessant des journalistes indépendants.
The journalists' portraits were plastered on the streets of major cities in Pakistan, presenting them as “traitors” to the nation. In exile, their persecution continues. They are freelance journalists Wajahat Saeed Khan and Sabir Shakir, who publish on YouTube, former editor-in-chief of the daily newspaper The News International, Shaheen Sehbai, and the editor-in-chief of the online media outlet Global Village Space, Moeed Pirzada.
Anti-terrorism laws cannot be used as a pretext to muzzle information and spread fear beyond borders by targeting people in exile. Sentencing these four Pakistani journalists to life imprisonment for their publications essentially equates reporting the news with a terrorist act.
We call for these verdicts to be overturned and for the use of anti-terrorism laws against the media to be stopped. We also call on American and British authorities to protect the journalists in exile on their soil.
Read the full article at rsf.org or via the link in the bio.
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Leurs portraits avaient été placardés dans les rues des grandes villes au Pakistan, présentés comme des “traîtres” à la nation. Et même en exil, ils restent traqués : il s’agit des journalistes indépendants Wajahat Saeed Khan et Sabir Shakir, qui exercent sur YouTube, ainsi que l’ancien rédacteur en chef du quotidien The News International, Shaheen Sehbai, et le rédacteur en chef du média en ligne Global Village Space, Moeed Pirzada.
Quand les lois antiterroristes servent à bâillonner et étendre la peur au delà des frontières :
Utiliser ces lois pour condamner à perpétuité 4 journalistes pakistanais revient à assimiler le travail d’informer à un acte terroriste : c’est une dérive gravissime, et une criminalisation des voix critiques.
Nous demandons l’annulation de ces verdicts et la fin de l’instrumentalisation des lois antiterroristes contre les médias. Nous appelons également les autorités américaines et britanniques à protéger les journalistes en exil présents sur leur sol.
Lisez l’article en entier sur rsf.org ou dans le lien en bio.