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Malick Sidibé est à l’honneur du n°81 de notre collection 100 photos pour la liberté de la presse. 📸
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La cour d’appel de Ngozi, au nord du Burundi, a ordonné la libération provisoire de Sandra Muhoza, journaliste de La Nova Burundi emprisonnée depuis avril 2024, qui était jusque-là la seule femme journaliste détenue en Afrique subsaharienne. Si sa libération ne met pas fin à la procédure en cours, elle permet à la journaliste de retrouver ses proches et ses collègues, et de bénéficier des traitements médicaux nécessaires pour ses problèmes de santé. Nous saluons la décision courageuse prise par la procureure générale de la cour d’appel de Ngozi et appelons désormais la même instance à abandonner l’ensemble des charges retenues contre la journaliste.
Uladzimir Yanukevich & Andrei Pakalenka — editors at Intex-Press (now closed) and later at BAR24 — have been sentenced to 14 and 12 years in prison, respectively. They are victims of Alexander Lukashenko’s fierce crackdown on independent journalists and must be released.
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Uladzimir Yanukevich et Andrei Pakalenka, professionnels des médias à Intex-Press (liquidé) puis à BAR24, ont été condamnés hier à 14 et 12 ans de prison. Victimes de la féroce répression d'Alexandre Loukachenko contre les voix indépendantes, ils doivent être libérés.
Since the start of the US-Israeli offensive on their country, journalists in Iran have been working under air strikes while continuing to face repression from the regime in place. Internet access in the country remains limited and information is scarce.
As the region goes up in flames, access to reliable information about the war is more essential than ever — both regionally and internationally. All parties involved in this war in Iran and more broadly in the Middle East are required, under international law, to guarantee the safety of reporters and their freedom to do their job. While the situation is volatile and marked by violence, respect for the right to information remains an obligation. The safety of journalists is non-negotiable. US and Israeli strikes against Iran must not in any way hinder the work of the press or endanger those covering the events. Furthermore, the Iranian regime must immediately release the journalists it is holding and cease all threats against and pressure on those reporting on the war.
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Depuis le début de l'offensive américano-israélienne sur leur pays, les journalistes en Iran travaillent sous les frappes tout en faisant face à la répression continue du régime en place. Internet reste peu accessible et les informations sortent au compte-goutte.
Alors que la région s’embrase, l’accès à une information fiable sur la guerre est plus que jamais essentiel, tant au niveau régional qu’international. Tous les acteurs impliqués dans cette guerre en Iran et plus largement au Moyen-Orient sont tenus, en vertu du droit international, de garantir la sécurité des reporters et leur liberté d’exercer leur métier. Si la situation est volatile et marquée par la violence, le respect du droit à l’information demeure une obligation. La sécurité des journalistes n’est pas négociable. Les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ne doivent en aucun cas entraver le travail de la presse ni mettre en danger celles et ceux qui couvrent les événements. Par ailleurs, le régime iranien doit libérer immédiatement les journalistes qu’il détient et cesser toute menace ou pression à l’encontre de ceux qui rendent compte de la guerre.
Mohammed al-Mayahi, a Yemeni journalist was abducted from his home in September 2024, shortly after publishing an article that was critical of the Houthi rebel group.
The freelance journalist was later sentenced by a Houthi court to a year and a half in prison and detained in inhumane conditions.
Accused by the prosecutor of undermining the country's security and economy with his publications, he was forced to sign a pledge not to write again or pay a fine of five million riyals (8000 EUR).
The recent surge in the number of detained journalists in Yemen, which currently ranks 154th out of 180 countries and territories in the RSF World Press Freedom Index, is a matter of great concern. We call for the immediate release of all journalists imprisoned in Yemen. Journalism is not a crime.
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Mohammed al-Mayahi, journaliste aux mains des Houthis avait été enlevé à son domicile en septembre 2024 peu après la sortie de son article critique du groupe rebelle.
Ce journaliste indépendant a été condamné par un tribunal houthi à un an et demi de prison et détenu dans des conditions inhumaines.
Accusé par le procureur d’avoir porté atteinte à la sécurité et à l’économie du pays par ses publications, il a été contraint de signer un engagement à ne plus écrire, ou à payer une amende de cinq millions de riyals (8 000 euros).
La récente flambée des détentions de journalistes au Yémen, placé 154e sur 180 pays et territoires dans le Classement mondial de la liberté de la presse de RSF, est extrêmement préoccupante. Nous demandons la libération immédiate de tous les journalistes emprisonnés au Yémen. Le journalisme n’est pas un crime.
“Overall, I feel the police don’t want to cooperate in this case, neither with me nor with my lawyer,” environmental journalist Olena Mudra told RSF, eight months after she filed a complaint with the courts in June 2025 for “obstruction of journalistic activity” and “invasion of privacy.”
The smear campaign, which notably accused her of producing fabricated investigations on Russia’s behalf and involved fake videos and a photomontage depicting her in a Russian uniform, was launched after the journalist published an investigation into the construction of a controversial wind farm in the Carpathian Mountains.
We call on the Ukrainian police to carry out a rigorous and independent investigation.
Read our article at rsf.org or in the link in bio
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« Globalement, j'ai l'impression que la police ne souhaite pas coopérer dans cette affaire, ni avec moi ni avec mon avocat », confie à RSF la journaliste environnementale indépendante Olena Mudra.
Cette campagne, l’accusant notamment d’enquêtes mensongères au profit de la Russie avec des fausses vidéos et un photomontage la revêtant d’un uniforme russe, a été lancée après la publication par Olena Mudra d’une enquête sur la construction d’un parc éolien controversé dans les montagnes des Carpates.
Huit mois après avoir saisi la justice en juin 2025 pour “entrave à l’activité journalistique” et “atteinte à la vie privée”, les responsables de la campagne de diffamation dont elle a été la cible n’ont toujours pas été identifiés.
Nous appelons la police ukrainienne à mener une investigation rigoureuse et indépendante.
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