Pékin ne se contente pas de contrôler les médias sur son propre territoire : elle tente également de remodeler le journalisme à l’étranger, en transformant une source d’information indépendante en un outil d’influence politique.
Accords de partage de contenus, financement et équipement de médias locaux, influence sur les médias des diasporas, développement de médias d’État en langues étrangères, pressions sur les journalistes indépendants : la Chine de Xi Jinping déploie différentes stratégies pour diffuser sa propagande et son narratif au-delà de ses frontières.
Quels sont les mécanismes utilisés et les conséquences pour le journalisme ?
Pour en savoir plus, lisez notre nouveau rapport sur RSF.org
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Xi Jinping’s China is not just controlling the media in its own country — it’s trying to reshape journalism abroad by transforming independent outlets into tools for spreading Beijing’s political influence.
How? Through content-sharing agreements, funding and equipment for local media abroad, attempts to influence diaspora media, expanding the foreign language services of Chinese state media and pressuring independent journalists.
To learn more about these insidious tactics and the consequences for journalism, read our new report at RSF.org
Depuis hier, le 1er octobre, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) ne comptabilise plus les temps de parole politiques diffusés la nuit. Une réforme que nous saluons. En novembre 2025 notre enquête sur le pluralisme sur les chaînes d’information en continu, avait révélé que la chaîne CNews, détenue par le milliardaire Vincent Bolloré, diffusait massivement des personnalités politiques de gauche pendant que la plupart de ses téléspectateurs dormaient.
Un an plus tard, et à l’aune d’une nouvelle analyse portant cette fois sur le mois de septembre 2026, nous dévoilons que ce stratagème qui consiste à reléguer la nuit des forces politiques situées à gauche de l’échiquier était toujours à l’œuvre le mois dernier.
Cette enquête a été réalisée à partir de plus de 250 000 captures d’écran permettant l’analyse des bandeaux d’information qui indiquent notamment le nom de la personne qui s’exprime à l’antenne.
Une enquête à retrouver sur RSF.org
t’s a first in Egypt: an entire newsroom behind bars.
On Wednesday, September 30, police officers in Cairo abducted Mohamed Mahmoud and Mohamed Adel, two journalists from the independent investigative news outlet Matsada2sh (“Don’t Believe It”).
They were the last two members of the outlet’s editorial team still at liberty following a wave of arrests against the Matsada2sh newsroom that began on Monday, September 28. In just 48 hours, all six members of the editorial staff — including Mohamed Ashraf, Abdullah Qadri, Islam Barakat, and Omar Hilal — were deprived of their freedom.
An independent investigative website, Matsada2sh conducts essential fact-checking that keeps the Egyptian public informed and combats state propaganda — a noble mission that disturbs Abdel Fattah al-Sissi’s military dictatorship.
We demand the Egyptian authorities immediately provide information on their whereabouts and the reasons for their arrest.
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C'est une première, même en Égypte : toute une rédaction derrière les barreaux.
Ce mercredi 30 septembre au Caire, des , des policiers ont enlevé deux journalistes du média indépendant d’investigation Matsada2sh (“N’y croyez pas”) : Mohamed Mahmoud et Mohamed Adel.
Ils étaient les deux derniers membres de l’équipe éditoriale de ce média à être encore en liberté après une vague d'arrestations qui a commencé le lundi 28 septembre et qui a duré 48 heures.
Ces deux arrestations font suite à celles des journalistes de la même rédaction Mohamed Ashraf, Abdullah Qadri, Islam Barakat et Omar Hilal.
Le site indépendant d’investigation Matsada2sh accomplit un travail essentiel de vérification des faits pour informer le public égyptien et de lutte contre la propagande d’État.Une noble mission qui dérange la dictature policière d’Abdel Fattah al-Sissi.
Nous appelons les autorités égyptiennes à communiquer immédiatement des informations sur le lieu où ils se trouvent et les motifs de leur arrestation.
#JeudiPhoto : On compte les jours… 📸
Saurez-vous retrouver le nom du prochain photographe de notre collection ?
Rendez-vous le 5 novembre pour découvrir le numéro 83 de la collection 100 photos pour la liberté de la presse.
👀 D’ici là, une surprise se prépare.
“Shitty journalists — and then they complain when I tell them they are human garbage who spend their time lying.” Javier Milei, 17 September 2026.
These are the kinds of insults that Reporters Without Borders (RSF) sought to denounce by welcoming Argentine President Javier Milei with placards and a truck equipped with LED screens. Throughout the day, the truck displayed some of the most virulent statements by the Argentine president, who is one of the world's press freedom predators. Under Javier Milei’s presidency, Argentina has fallen 58 places in three years in the World
Press Freedom Index. Learn more at RSF.org or via the link in our bio 🔗
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“Journalistes de merde, et après ils se plaignent quand je leur dis que ce sont des merdes humaines qui passent leur temps à mentir.” Javier Milei, 17 septembre 2026, Ce sont ce type d’insultes que RSF a voulu dénoncer en accueillant le président argentin, Javier Milei, avec des pancartes et un camion équipé d’écrans LED.
Le camion a diffusé tout au long de la journée quelques-unes des déclarations les plus virulentes du président argentin – un des prédateurs de la liberté de la presse.
Sous la présidence de Javier Milei, l’Argentine a perdu 58 places en trois ans dans le Classement mondial de la liberté de la presse.
En savoir plus sur rsf.org ou dans le lien en bio 🔗
Les insultes, intimidations et attaques répétées par le président argentin Javier Milei contre les médias alimentent un climat hostile au journalisme et fragilisent la liberté de la presse.
Nous avons accueilli le président argentin, de passage à Paris ce mercredi 30 septembre, comme il se doit : avec des pancartes et un camion équipé d’écran LED en tournée à Paris.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur rsf.org ou dans le lien en bio.