When a journalist is forced into exile, it’s the right to information that leaves with them. They are often the last independent voice, the last critical perspective, and the last source of news in some areas, the last source of reliable information about what is really happening on the ground.
Against an international backdrop marked by political and security tensions, the number of countries from which media professionals have been forced to flee has doubled in five years, according to RSF data.
For the journalists concerned - more than 1,400 people from at least 65 countries - the desire to continue reporting is hampered by the dangers associated with carrying out their work and the limitations of reception policies.
Anne Bocandé, editorial director at RSF, reflects on this appalling situation. To find out more, go on rsf.org or the link in bio.
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Quand un journaliste est contraint à l’exil, c’est le droit à l’information, qui part avec lui : c’est souvent la dernière voix indépendante, le dernier regard critique, la dernière source d'information fiable sur ce qui se passe réellement sur le terrain.
Dans un contexte international marqué par les tensions politiques et sécuritaires, le nombre de pays où les professionnels sont contraints à la fuite ont doublé en cinq ans, selon les données de RSF.
Pour les journalistes concernés, plus de 1 400 personnes d’au moins 65 pays, la volonté de continuer à informer se heurte aux dangers liés à l’exercice de leur mission et aux limites des politiques d’accueil.
Anne Bocandé, directrice éditoriale de RSF, revient sur ce bilan alarmant. Pour en savoir plus, rendez-vous sur rsf.org ou dans le lien en bio.
🐾 Voici Arcos.
Un lynx boréal, emblématique du massif des Vosges, devenu le symbole du fragile retour de l'espèce en France. Vincent Munier, toujours à l'affût, a eu la chance de croiser son regard.
C'est ce face-à-face chargé de sens que nous avons choisi pour la couverture de l'album Forêts. Un numéro exceptionnel consacré au travail de @vincent_munier_photographer disponible pour 12€50.
Disponible en librairie, chez vos marchands de journaux et sur boutique.rsf.org.
Until the day before it opened, it was uncertain whether the trial of Yorgen Fenech, charged with complicity in the 2017 murder of Daphne Caruana Galizia, would take place.
In a case filed with the Constitutional Court on 25 June 2026, the alleged mastermind of the assassination claimed that his right to a fair trial had been violated. The Constitutional Court decided to examine Fenech's petition, but ultimately rejected his request to suspend the trial.
As a result, this Wednesday, 1 July, the trial opened at Malta’s Criminal Court in Valletta in the presence of the accused, the family of Daphne Caruana Galizia, and the Director of the RSF Prague Bureau, Pavol Szalai.
Nearly 9 years after the assassination of Daphne Caruana Galizia, hope has been renewed today that justice will finally be served. This historic trial must expose the truth about the despicable criminal plot and the deadly chain of events that led to the execution of a journalist. Ending impunity in this emblematic European case would give a boost to the fight for justice everywhere else in the world.
Find out more in the link in our bio or at rsf.org
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Jusqu’à la veille, il n’était pas certain que le procès de Yorgen Fenech, inculpé de complicité dans le meurtre de Daphne Caruana Galizia en 2017, aurait lieu.
Dans une requête déposée le 25 juin dernier auprès de la Cour constitutionnelle, le commanditaire présumé de l’assassinat affirmait que son droit à un procès équitable avait été violé. Si la Cour constitutionnelle a décidé d’examiner sa requête, elle a finalement rejeté sa demande de suspension du procès.
Ce mercredi 1er juillet, le procès s’est donc ouvert à la cour pénale en présence de l’inculpé, de la famille de la journaliste d’investigation, des journalistes ainsi que du directeur du bureau de Prague de RSF, Pavol Szalai.
Près de 9 ans après l'assassinat de Daphne Caruana Galizia, l’espoir de voir enfin justice rendue renaît aujourd'hui. Ce procès historique doit faire éclater la vérité sur l’élaboration criminelle ignoble et l'engrenage mortifère qui ont abouti à son exécution. Nous devons briser l’impunité dans cette affaire emblématique en Europe.
Témoigner sur le long court : Comment raconter l’invasion russe en Ukraine ?
Journalistes et photojournalistes face au défi de documenter une guerre au long cours
Avec Pierre Haski, Pauline Maufrais (RSF), Adrien Vautier et Aïda Belloulid, nous interrogerons le rôle de celles et ceux qui documentent la guerre : comment continuer à témoigner lorsque les dangers évoluent, que les technologies redessinent le champ de bataille et que le risque d’indifférence grandit.
Conditions d’accès au front, menaces liées aux nouvelles technologies militaires, collecte de témoignages auprès des populations civiles, mais aussi attaques et exactions visant les journalistes : autant de réalités qui façonnent la production de l’information dans un conflit devenu l’un des plus documentés de notre époque.
🗓️ Jeudi 9 juillet à 16h
📍 Printemps, 2 avenue Lafayette, Arles
Cette rencontre est organisée dans le cadre de l’exposition Si tu traverses l’hiver d’Adrien Vautier, présentée du 6 au 26 juillet à l’église Saint-Julien à Arles, programmation du Festival OFF Arles
𝐄𝐫𝐫𝐚𝐭𝐮𝐦 : 𝐥’𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐫𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝟏𝟔𝐡 à 𝟏𝟕𝐡
“I DO NOT believe in a free press,” Gen. Muhoozi Kainerugaba, Uganda’s Chief of Defence Forces, said on X, in a bombshell for Uganda’s media
Tensions rose sharply on the night of 27 June, just hours after this post on X by the general, who is also President Yoweri Kaguta Museveni’s son.
In the message, he said: “I have the power in Uganda to shut down ANY media house I want to (...) This power was given to me by my great father President Kaguta Museveni. NTV and Daily Monitor are learning about it today.”
In Kampala, the capital, soldiers took up positions at the headquarters of the Nation Media Group, as well as at the studios of NTV Uganda and Spark TV, blocking access to the headquarters of what is Uganda’s and East Africa’s leading media group, and cutting off electricity.
These actions by the army chief – publicly ordering the closure of the country's leading independent media group, deploying soldiers outside its headquarters, and conditioning their reopening solely on his authorisation – constitute an unprecedented escalation in the persecution of Uganda’s media.
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Coup de tonnerre pour la presse en Ouganda. “Je ne crois PAS à la liberté de la presse”, a affirmé sur X le général Muhoozi Kainerugaba, fils du président Yoweri Museveni.
Quelques heures après une publication sur X du chef d’état-major ougandais, Muhoozi Kainerugaba, la situation s’est brusquement tendue dans la nuit du 27 au 28 juin. Dans ce message, il affirme que le président « a approuvé son plan de fermer NTV et le Daily Monitor ».
Des militaires ont été déployés dans la capitale, et ont pris position au siège du Nation Media Group, ainsi que dans les studios de NTV Uganda et Spark TV. Les soldats ont bloqué l’accès aux locaux du principal groupe de presse du pays et d’Afrique de l’Est et ont coupé l’électricité.
Que le chef de l’armée ordonne publiquement la fermeture du principal groupe de presse indépendant du pays, qu’il déploie des soldats devant ses rédactions et qu’il conditionne leur réouverture à sa seule autorisation constitue une escalade sans précédent dans la répression des médias.
Azerbaijan is on the verge of establishing a media “super-regulator” with unprecedented powers.
The Azerbaijani parliament is set to merge the country’s two main media regulators into a single institution with unprecedented powers. The government says it wants to adapt the regulatory framework to an environment in which the boundaries between the press, broadcast media and digital platforms have disappeared. It has also cited the need to defend “national information security” and the “economic independence of the media”.
But Azerbaijani experts say the reform has another objective: to strengthen the state’s ability to control a media landscape.
While the last independent journalists are being imprisoned, forced into exile or reduced to working clandestinely, the authorities are choosing to place every lever of control over the sector in their own hands. Regulation worthy of the name protects pluralism; it is not used to consolidate political power.
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L'Azerbaïdjan est sur le point de se doter d'un “super-régulateur” des médias aux pouvoirs sans précédent.
Le Parlement azerbaïdjanais s'apprête à fusionner les deux principales autorités de régulation des médias dans une institution unique aux compétences sans précédent. Le gouvernement affirme vouloir adapter le cadre réglementaire à un environnement où les frontières entre presse, audiovisuel et plateformes numériques se sont effacées.
Il met également en avant la défense de la “sécurité informationnelle nationale” et de “l'indépendance économique des médias”.
Mais selon des experts azerbaïdjanais, cette réforme poursuit un autre objectif : renforcer la capacité de l'État à contrôler un paysage médiatique.
Alors que les derniers journalistes indépendants sont emprisonnés, contraints à l'exil ou réduits à travailler clandestinement, les autorités choisissent de concentrer entre leurs mains tous les leviers de contrôle du secteur. Une régulation digne de ce nom protège le pluralisme, elle ne sert pas à consolider le pouvoir politique.
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