Last Thursday, a CNN crew was assaulted by Israeli soldiers while covering settler violence in the occupied West Bank. The journalists were then detained by Israeli soldiers for several hours.
According to @cnn, the Israeli Army Chief of Staff has subsequently suspended all operational activities of the battalion involved. It is rare — if not unprecedented — for the Israeli authorities to take action following an attack on a media professional.
Once and for all, the Israeli military must put an end to its attacks on journalists in Palestine, Lebanon, and Iran.
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Une équipe de la chaîne américaine CNN a été agressée par des soldats israéliens alors qu’elle couvrait les violences de colons en Cisjordanie occupée. Les soldats israéliens ont ensuite détenu les journalistes sur place pendant plusieurs heures.
Selon @cnn, le chef d'état-major de l'armée israélienne a ensuite suspendu toutes les activités opérationnelles de ce bataillon. Il est rare - voire inédit - que les autorités israéliennes réagissent à la suite d'une violation commise contre un journaliste, une agression commise.
RSF réitère : l'armée israélienne doit cesser, une fois pour toutes, ses attaques contre les professionnels de l’information : en Palestine, au Liban et en Iran.
The risks facing journalists in Ukraine are rapidly evolving.
Russian drone attacks killed three reporters last October and have become one of the main threats near the front lines forcing reporters to operate further and further away from front lines. This situation is creating zones that are now barely covered by the press.
In October 2025, French photojournalist Antoni Lallican, and then Ukrainian reporters Alyona Hramova and Yevhen Karmazyn, were killed by small Russian kamikaze drones while reporting in the Donetsk region of eastern Ukraine.
In partnership with @fundunion, we have published a practical guide for news professionals working near the front lines to help them better anticipate potentially deadly security risks.
While the guide cannot eliminate all the inherent risks involved in working in a war zone, it can help media professionals prepare better and reduce some of these risks.
It is available to read at rsf.org and via the link in bio.
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Les risques pour les journalistes en Ukraine évoluent rapidement.
Les attaques des drones russes, devenue l’une des principales menaces près du front, contraignent les reporters à s’éloigner et créent des zones qui ne sont presque plus couvertes par la presse.
Leurs attaques ont coûté la vie de trois reporters en octobre dernier. Le photojournaliste français Antoni Lallican, puis les reporters ukrainiens Alyona Hramova et Yevhen Karmazine ont été tués par de petits drones kamikazes russes lors de reportages dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.
Face à cette menace, qui contraint les reporters à travailler de plus en plus loin de la ligne de front, RSF et la Fondation @fundunion ont élaboré un guide pratique, disponible en anglais et en ukrainien.
S’il ne peut pas éliminer tous les risques inhérents au travail en zone de guerre, ce guide vise à aider les professionnels des médias à mieux se préparer et à en atténuer certains.
À découvrir sur rsf.org ou dans le lien en bio
“J’assume”
Mourad, 53 ans, voix libre et adulée en Tunisie et ancien journaliste de sport à Canal +, est en prison depuis 2 ans. Mais qui est Mourad Zeghidi et pourquoi le régime veut-il le faire taire ?
Pendant 12 ans, il a été l’une des voix marquantes de la couverture du football italien et africain. Le 11 mai 2024, Mourad Zeghidi et son confrère de Radio IFM sont arrêtés à Tunis, dans le sillage d'une vague de répression.
Le journaliste est d’abord condamné à 8 mois de prison. Mais un mois avant sa libération, sa détention est prolongée, encore. Il passe finalement plus d’un an supplémentaire en détention provisoire. Le 22 janvier 2026, il est condamné à trois ans et demi de prison, pour blanchiment d’argent sans aucune preuve. Le verdict a choqué et ému l’opinion publique en Tunisie et en France.
Le but était clair : briser Mourad Zeghidi et sa famille psychologiquement et matériellement.
Aujourd’hui, ses filles ne peuvent presque plus le voir. Depuis sa cellule, Mourad a fait appel.
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“I take responsibility”
53-year-old Mourad Zeghidi — an outspoken and beloved figure in Tunisia and former sports journalist for the French television channel Canal+ — has been in prison for two years. But who is Mourad Zeghidi, and why does the regime want to silence him?
For 12 years, he was one of the leading voices in Italian and African football journalism. On 11 May 2024, the journalists and his colleague from the Tunisian station Radio IFM were arrested in Tunis.
After an eight-month prison sentence and a year in pretrial detention, on 22 January 2026 he was sentenced to another three and a half years in prison for money laundering — without any evidence. The verdict sent shockwaves through Tunisia and France and has sparked public outrage.
The purpose of this legal persecution is clear — it is designed to break Mourad Zeghidi and his family, both psychologically and financially.
Today, his daughters are hardly ever able to see him. From his windowless cell, Mourad has filed an appeal.
#RSFEditorial: Why Do Regimes Target Journalists’ Families?
Threats, arrests, kidnappings, raids, administrative pressure and sexual blackmail — in many countries, this is what the families of persecuted journalists are subjected to by authorities in order to maintain pressure on — and silence — journalists.
These despicable tactics have been documented in several countries including Iran, China, Azerbaijan, El Salvador and the occupied territories of Ukraine and aimed at journalists living in the country and in exile. These despicable acts of repression are acts of terror.
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#EditoRSF : Pourquoi les régimes ciblent-ils les familles des journalistes ?
Menaces, arrestations, enlèvements, perquisitions, pressions administratives ou chantage sexuel… Dans de nombreux pays, les autorités s’en prennent aux proches de journalistes pour faire pression sur eux.
Les proches des journalistes sont terrorisés pour les réduire au silence. Ces pressions ignobles s’observent dans plusieurs pays : en Iran, en Chine, en Azerbaïdjan, au Salvador, ou encore dans les territoires ukrainiens occupés ; que les journalistes travaillent sur le territoire ou en exil. Ces stratégies de répression infâme sont des méthodes de terreur.
Nous avons récolté un témoignage exclusif d’un journaliste face aux groupes armés en RDC.
Les ennemis des journalistes ont plusieurs visages dans la région des Grands Lacs : de la RDC au Kenya, en passant par le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi et la Tanzanie, informer reste un défi quotidien.
Dans son nouveau rapport, “Dans la peau d’un journaliste dans les Grands Lacs”, RSF révèle les violences multiformes auxquelles sont confrontés les professionnels des médias de la région.
Les reporters sont pris en étau entre violences armées, pressions politiques, asphyxie économique et désinformation, qui entravent durablement le droit des populations à une information fiable.
Pour que cette dernière soit garantie, RSF appelle les États des Grands Lacs à agir sans délai et à protéger la sécurité des journalistes, à mettre fin à l’impunité des crimes commis contre eux et à garantir qu’ils puissent exercer leur métier sans craindre d’être incarcérés.
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Here is an exclusive first-hand account of what it’s like to be a journalist facing armed groups in the DRC.
Reporters in the Great Lakes region of Africa — Kenya, Rwanda, Uganda, Burundi and Tanzania — have many enemies and keeping the public informed means taking great risks daily.
The brand new RSF report “What it's Like to be a Journalist in Africa’s Great Lakes Region” outlines the many forms of violence facing the region’s news professionals.
Reporters are caught between armed violence, political pressure, financial asphyxiation, and surging disinformation, all of which are eroding the public’s right to reliable information. RSF calls on Great Lakes governments to immediately implement measures to protect journalists’ safety, end impunity for crimes committed against them and guarantee they can work without risking prison.
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