During a RSF mission to Mexico, RSF met Interior Secretary Rosa Icela Rodríguez to present an assessment of the first two years of Claudia Sheinbaum’s presidency.
The analysis highlights the persistence of violence against the press, with 18 journalists killed during Sheinbaum’s first two years in office.
The continued killings of journalists and the persistent impunity for these crimes demonstrate the need to strengthen policies on prevention, protection and justice. These discussions with Mexican authorities open up avenues for further engagement that RSF intends to monitor closely, with one clear demand: verifiable progress that guarantees journalists can carry out their work safely.
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Dans le cadre d’une mission au Mexique, RSF a rencontré la secrétaire à l’Intérieur du Mexique pour lui présenter le bilan des deux premières années du mandat de la présidente du pays, Claudia Sheinbaum.
L’analyse souligne la persistance des violences contre la presse, avec 18 journalistes tués au cours des deux premières années du mandat.
Cette violence intolérable doit déclencher une action politique déterminée et des politiques publiques efficaces. Les échanges avec les autorités ouvrent des perspectives de travail que RSF entend suivre de près, avec une exigence claire : des avancées vérifiables pour garantir aux journalistes la possibilité d’exercer leur métier en sécurité.
Le directeur général de RSF, Thibaut Bruttin, fait un retour sur cette mission.
We condemn the arrest of journalist Abed Abou Shehadeh — a contributor to news sites Arab48, The New Arab and +972 Magazine — by Israeli police and Shin Bet agents at his home in Jaffa Tuesday night.
His lawyer says he was questioned about an interview he conducted with Balad Party founder Azmi Bishara on the legislative elections, broadcast by Al Jazeera. RSF calls for his immediate and unconditional release, as his detention is due to last until November 8th.
Detaining someone for conducting an interview is a grave violation of press freedom.
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Le journaliste Abed Abou Shehadeh a été arrêté à Jaffa dans la nuit du mardi 3 novembre par la police israélienne et des agents du Shin Bet.
Il est notamment contributeur des sites d'info Arab48, The New Arab & +972 Magazine. Selon son avocat, il aurait été interrogé sur son interview du fondateur du parti Balad Azmi Bishara sur les élections législatives, diffusé par Al Jazeera.
Alors qu’Abed Abou Shenadeh est visé par un ordre de maintien en détention jusqu'au 8 novembre, nous appelons à sa libération immédiate et sans condition.
Une détention pour avoir réalisé une interview est arbitraire et constitue une intolérable entrave à la liberté de la presse.
RSF condamne l’exclusion de journalistes de @mediapart et de @streetpress au lancement du livre de Jordan Bardella et le mépris affiché du président du RN.
D'autres journalistes, comme @plarrouturou, ont été éconduits.
Le droit d’informer ne dépend pas du bon vouloir des responsables politiques.
📸 Le nouvel album RSF met à l’honneur l'immense Robert Doisneau !
Des photos emblématiques pour rire à gorge déployée, désobéir joyeusement, refuser le conformisme, se battre pour un idéal de justice et prendre soin les uns des autres.
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@devalence_paris @2ebureau @mrrag3r33
#doisneau
On 2 November, the Ethiopian authorities abruptly deprived hundreds of employees of their jobs and millions of citizens of an independent source of news and information.
The decision to suspend the operation of the country’s oldest independent media group, based on vague accusations concerning the damage to Ethiopia’s image and national security – without specifying the content in question – is a serious blow to media pluralism.
National security must never be used to silence the press. We call on the authorities to reverse this abusive measure immediately and restore The Reporter’s right to report freely without delay.
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Les autorités éthiopiennes ont brutalement privé le 2 novembre des centaines d’employés de leur travail et des millions de citoyens d’une source d’information indépendante.
La suspension des activités du plus ancien groupe de presse indépendant du pays, pour des accusations floues liées à l’image du pays et à la sécurité nationale ne précisant pas les contenus visés, nuit gravement au pluralisme de l’information dans le pays.
La sécurité nationale ne doit jamais servir de prétexte pour museler la presse. Nous demandons à l'organe de régulation de revenir immédiatement sur cette mesure abusive et de rétablir sans délai le droit de The Reporter à informer librement.